Com’Nat dans l’Aveyron à Viala-du-pas-de-Jaux (12250) du 23 au 30 juillet 2011.

  
C’est de très loin, en venant de Sainte-Eulalie, que l’on aperçoit au-dessus de l’horizon, l’imposante tour grenier des chevaliers hospitaliers du Viala du Pas de Jaux. Le site du Viala du Pas de Jaux fut acquis par donation à l’ordre religieux des Templiers dès 1150. (« Jaux » vient du latin « jovis » : Jupiter). Il s’agissait d’un domaine agricole important, au milieu duquel se trouvait un ensemble d’habitations et de défenses.  La tour carrée, de 30 m de hauteur, la plus grande tour grenier construite sur le Larzac (vers 1430), a été la première fortification élevée pour emmagasiner les redevances en nature, en particulier les grains. Elle servit aussi à abriter la population du Viala pendant la guerre de Cent ans. Une couronne continue de mâchicoulis donne à cette « vigie » une physionomie guerrière.
Il est possible d’accéder au sommet de cette tour, en cours de restauration, pour jouir d’un vaste panorama : à proximité terres cultivables et au lointain terres de parcours. À voir sur place : La tour grenier. Les allées de buis centenaires, ou « boissieiras », qui abritaient hommes et animaux du vent, du soleil et de la pluie. Les lavognes, points d’eau pour abreuver les bêtes. Les drailles et les passades, voies réservées au passage des troupeaux.  Dans les environs, des croix de chemins, le dolmen des Fadarelles (des fées) qui a une table de 4m50 de long, le four à pain du mas Baldy. 
Le gite d’étape, accolé à la tour, loué par les « Curieux » pour la semaine. La commune : 820 m d’altitude, 1895 ha de surface, 12 ha de forêts, combes et mamelons font le relief, climat continental  froid en hiver, chaud l’été.
Candidats au « suicide » naturaliste : Armelle, Jacques, Claire, Loïc, Camille, Lili, Mickael, Andrée, Dominique, David, Maria, Agnès, Rémy, Muriel, Françoise et Xavier soit 16 personnes.
Samedi 23 juillet 2011
Arrivés les premiers, Loïc, Claire, Muriel, Françoise, Andrée et Dominique prennent possession du gite et rapidement organisent une chasse aux papillons et insectes aux alentours,  lieu dit « Castel Mindit » dans un environnement qui leur semble merveilleux des Causses du Larzac (Partie méridionale du Parc naturel régional des Grands Causses

Le Larzac est un vaste plateau de calcaire datant de l’ère jurassique approximativement nivelé par l’érosion et séparé des autres causses par des rivières coulant au fond de gorges et de vallées profondes. Les sols sont en général très superficiels et secs mais on y rencontre des dolines qui sont des dépressions concentrant le résultat de l’érosion donc avec des sols profonds, rouges et décarbonatés. Les roches sont constituées de calcaires : carbonate de calcium ou de dolomie : carbonate double de calcium et magnésium Le second est moins soluble que le premier et se désengraine plus qu’il ne se solubilise, donnant des reliefs irréguliers et en particulier des tourelles. Des falaises blanches et massives appartenant aux étages géologiques bajocien, bathonien ou à la superposition des deux amorcent la descente vers les frontières de ce causse. Sous le causse, comme dans les autres régions karstiques, existent grottes et cavités. Par temps de pluie, les années spécialement pluvieuses, il peut y avoir débordement et formation de lacs temporaires comme celui du village des Rives.
On découvre déjà :

Sauterelle verte, Lycène et Carline.
Silène (Brintesia circe), petit papillon de nuit Isturgia murinaria  et Lycène

Zygène, cétoine et méloé

Le temps passe vite à la prospection et  la fatigue du long voyage se faisant sentir,  il est l’heure prendre le premier repas en commun. Après ce repas convivial, des jeux de société prolongent agréablement la soirée.

Dimanche 24 juillet 2011
1er petit déjeuner Aveyronnais avec ambiance assurée comme d’habitude ! Puis préparation de sandwiches en vue d’une balade naturaliste direction Saint Paul des Fonds (Saint-Jean-d’Alcas) par le GR 71 C, 1er arrêt lieu dit « Mas Baldy »

Découverte peu commune au cours de cette promenade : une Rosalie coupée en deux presque vivante, une zygène grise  Aglaope infausta et Emmelia trabealis

Argynnis paphia, Leptura fulva et de la chicorée sauvage.
13 heures, un arrêt attendu pour nourrir son petit corps ! A peine le jambon, œuf dur, tomate avalés, la chasse reprend de plus belle ; Lieux dits « Comberonde et Ravin d‘Aubaygue »

Très belle saisie, Bembecia uroceriformis,  un petit longicorne, Chlorophorus trifasciatus et encore une belle zygène (Zygaena fausta)

Sous une pierre d’étranges animaux, Spiris striata et un nid de mantes religieuses
L’agreste et de nouveau 2  autres zygènes.(Zygaena fausta forme jaune) Un festival de zygène ! Pour la détermination de celles-ci  on a du souci à se faire !

Et attention ç’est très dangereux, une vipère aspic, très belle bête de bonne taille, le photographe (Loïc) a pris des risques.

Stipa penata et de très beaux chardons

Retour au gite et détermination des nombreux orthoptères capturés, tous plus sympas les uns que les autres :

De bonnes nouilles avec sauce tomate et petits légumes du sud  font, ce soir, le régal des fameux « furieux de nourritures » affamés.

Suit une bonne chasse aux papillons de nuit à Viala Lavogne au NE Mas Baldy pour être précis.

Liste des hétérocères identifiés: Synaphe punctalis, Eudonia lacustrata, Mythimna albipunctata, Idaea ochrata, Mesapamea secalis, Mesoligia furuncula, Eilema lurideola, Eilema depressa, Scotopteryx octodurensis, Eremobia ochroleuca, Petrophora narbonea, Euproctis chrysorrhea, Cilix glaucata, Coscinia cribraria, Apamea monoglypha, Eilema complana, Idaea moniliata, et… Surprise,  pêchée au troubleau,  monsieur ou madame Triton marbré, une aubaine pour les veille-tard !

Lundi 25 juillet 2011
Visite guidée des caves de roquefort Papillon à Roquefort sur Soulzon, ce qui normal avec ce nom de société pour notre association !
Le roquefort est une appellation fromagère française à pâte persillée élaborée exclusivement avec des laits crus de brebis.  Ce fromage date au moins du XIe siècle, date de sa première mention écrite, en fait un symbole historique de la région des causses et vallées de l’Aveyron.  Rien ne permet de dater avec certitude l’origine historique du roquefort, mais une légende en raconte la création hasardeuse. Un berger de jadis, préférant courir les femmes plutôt que de s’occuper de ses brebis, aurait, en partant à la poursuite d’une belle, oublié dans une grotte son casse-croûte composé de pain et de fromage frais de brebis. N’ayant pu retrouver celle qu’il cherchait, il rentra à sa grotte quelques temps plus tard et retrouva son morceau de pain : le Penicillium roqueforti avait fait son œuvre, transformant le fromage en roquefort…

Ce bon fromage nous ayant mis en appétit, il est décidé de pique-niquer sur un joli site proche, vers Saint Rome de Tarn, lieu dit « Vezels »
Ce déjeuner  fait d’œufs durs, de bons jambons crus et cuits de bon fromage  et de chips est malheureusement interrompu au dessert par la pluie d’orage qui menaçait.Repli stratégique à Campregnac pour un petit café au camping « Trigano » folklorique, avec une histoire de chat et de bâton de glace incompréhensible.

Le temps étant toujours « assez pluvieux entrecoupé d’averses » les gentils membres se dispersent les uns  courageux à l’assaut de la colline la plus proche, lieu dit « Le Ravin du Capelier », les autres à Millau pour carte blanche avec la carte bleue, à na pas faire chauffer au rouge !

Une très belle colline calcaire presque méditerranéenne attend les découvreurs.
On repère :

Superbe longicorne, Chlorophorus varius,  Hyponomeute (sur Prunus mahaleb) et Catamanche

Leuzea conifera, genets d’Espagne et pseudo scorpion (avec œufs frais bio)

Notre ami David décide de contempler le magnifique paysage, histoire de souffler un peu…

Plein de « bonnes bêtes » sont repérées: Une  scutigère, une nouvelle zygène ,(Zygaena occitana) et un splendide fourmilion.
Des bêtes exceptionnelles : une cigale attrapée à la main par David (Cicada orni) et une splendide éphippigère

Une autre jolie sauterelle:  Pholidoptera femorata et un Grillon des bastides

De retour au gite, on trouve agréablement un couple de grands cuisiniers surprise pour nous faire une spécialité délicieuse et originale à base de far au blé  noir grillé : Echalotes, vinaigre, beurre  (pour la sauce),  pommes de terre (en accompagnement),  far noir, farine de sarrasin, œuf  sont les ingrédients nécessaires.

 Merci Armelle et Jacques.
La pluie redouble de force (y a plus d’saison, mon pauv’monsieur !)  et la soirée est, de fait, occupée par des jeux amusants.
Mardi 26 juillet 2011
Balade prospection dans les environs du gite, toujours par temps couvert et légère pluie. On met les anoraks, les pulls, et en voiture Simone, c’est quand même les vacances, certains profitent pour faire de la détermination des plantes récoltées hier.

Les escargots sont de sortouille…les zygènes volouillent bas…les cloportes et les lépismes  mouillent…
Heureusement en rentrant de balade une bonne odeur réjouit les narinouilles, c’est l’heure de la super bouffe : saucisses du pays grillées à la cheminée par main de maîtresse, accompagnée d’un curry de pois chiches cuits à la sarriette,  pour éviter les concerts dans les chambrées.

Lili et Mickael ayant profité de cette matinée pour bouger un peu reviennent avec un extraordinaire rhinocéros, ici photographié sur son lieu de capture à Sainte Eulalie du Cernon.

Après midi : Prospection vers Saint Paul des Fonds (Saint-Jean-d’Alcas), lieu dit « Puech Castel » par Tournemire.

Le site est décrit comme un beau « cirque avec corniches calcaires et escarpements rocheux », présentant de « nombreuses cavités et grottes. La cassure avec la bordure du plateau est brutale, le paysage est marqué par un étagement des activités agricoles depuis la vallée jusqu’au plateau : cultures et prairies dans la vallée et l’avant-causse, forêts sur les pentes (chênes pubescents, pins sylvestres). La végétation est constituée de pelouses sèches, de landes et de taillis de chênes pubescents ».

Arrivée de la troupe sur un parking, ou d’ailleurs il sera trouvé un beau prunier sauvage aux fruits succulents qui serviront le lendemain pour une bonne tartouille

Le paysage est grandiose, tout est propice pour une belle balade naturaliste.
Il sera trouvé curieusement quelques fossiles d’ammonites et de rostres de bélemnite dans les éboulis en plus de quelques « bonnes bêtes » locales.
Monsieur le Tabac d’Espagne, Mademoiselle la Punaise et le jeune Lycène (Cœur à prendre !)
Le village de Saint-Paul des Fonds possède un musée : L’espace botanique Hippolyte Coste célèbre chanoine botaniste. Il est connu pour sa remarquable « Flore descriptive et illustrée de France, de la Corse et des contrées limitrophes » parue en fascicules de 1900 à 1906. Cette flore, rééditée périodiquement est appréciée des botanistes. On peut voir ci-dessous le groupe de botanistes qui ont collaboré à la rédaction de cette flore. Est-ce un avant goût de ce que seront les Curieux dans quelques années ?
La visite gratuite de ce musée est très amusante à faire et les Curieux ne s’en privent pas avant de repartir.
Et finalement tout le monde se retrouve en fin de journée pour partager  ses  nombreuses et étonnantes découvertes.
Deux sites seront aussi prospectés en fin d’après-midi, aux lieux dits « La Prade de Caussanus et Le Pradal »
Lavogne argileuse du Pradal
Et le soir après cette journée bien remplie, un bon diner avec en plat principal de délicieuses courgettes au roquefort, une association idéale entre le gout fade des courgettes et le relevé du fromage de brebis, apprécié par tout le monde, il est noté, à refaire chez soi, à l’occasion. Bravo à Claire pour avoir eut cette idée.
De nouveau malgré les ondées intermittentes une chasse aux papillons a lieu sur le causse au lieu dit « Castel Mindit » avec la lampe spéciale « parapluie transparent » inventé par Dominique, ce qui permet de ne pas éteindre avec quelques gouttes de pluie. Avec le parapluie Dethan plus de mauvais temps.
Seront déterminées, ce soir entre autres:  Catoptria pinella, Lamprosticta culta, Fagivorina arenaria
Dysauxes ancilla, Triphosa dubitata, Tephronia codetaria
Ancylolomia tentaculella, Menophra nycthemeraria, Etiella zinckenella.

Belle prise: Lamprosticta culta

Il est à noter que les « fous de la lampe » planqués excessivement dans les petits chemins  n’ont pas pu être rejoints par un petit groupe d’admiratrices bien déçues (voir chansonnette à la fin du compte-rendu).

Fin de la chasse vers 2 heures du matin

Mercredi 27 juillet 2011
Temps humide, légère pluie, le programme : visite touristique de la Tour Viala (tarif de groupe)

Avec une charmante guide qui nous fait monter tout en haut de la tour et la-haut,  faut pas avoir le vertige !

Vue sur le village d’en haut, c’est carte postale !
Une heure,  l’heure de casser la croute(ouille), on nous attend avec un bon petit plat : du rôti de porc froid avec un remarquable tian de tomates (Muriel et Françoise) et une splendide tarte aux prunes sauvages(grrr) préparée par Jacques (Le dénoyautage des petites prunes est une œuvre collective)
3 étoiles au guide Michelin !
Après midi : prospection balade naturaliste par le GR 71 C PR, lieux dits « Loublacas, Domen de Coste » Le temps est plus chaud et orageux.
L’environnement plateau calcaire sec peu de végétation (Buis, petits conifères, pruneliers)
 Quelques belles prises :
Lythria cruentaria, Rhinocoris iracundus, Emmelia trabealis
Spiris striata
Une cardoncelle, Euclidia glyphica, Stictoleptura cordigera
En haut du cirque de Tournemire paysage grandiose et vertige assuré !
Les Curieux iront jusqu’au bout de la falaise et sentant l’orage gronder reprennent le chemin du retour.
De retour au « foyer » le repas est préparé, ce soir : émincé de poulet mariné au citron, riz basmati, poivrons et oignons, encore un régal.

Entrée royale : émincé de petits légumes en vinaigrette servi à table

Self service à l’assiette, dans la joie et la bonne humeur, pour le plat principal.
Bien remonté  après ce « festin », on part chasser comme d’habitude, ce soir, dans le cirque de Tournemire lieu dit « Le Pont du Diable » Tout un programme !
Voila une partie du show :
Scotopteryx angularia, Mesoligia furuncula, Harpyia milhauseri
Actinotia polyodon, Eublemma pulchralis  , Cosmia trapezina
Gnophos furvatus, Tephronia codetaria, Mythimna sicula

Idaea circuitaria et un phasme.

Eublemma pulchralis

Jacques est particulièrement en forme et identifie les espèces comme un pro, il en trouve une nouvelle espèce pour la France, carrément : Le Thorrapa monbob (Linné 1758). Ca s’arrose !
Jeudi 28 juillet 2011
Départ matinal  du « Viagra du Pageot  pardon, du Viala du Pas de Jaux »,  pour un site touristique recommandé par tous les guides de la région : La ville fortifiée de La Couvertoirade (Quel nom !) à une demi-heure de route environ.
La Couvertoirade (La Cobertoirada en occitan) est une commune française, située dans le département de l’Aveyron et la région Midi-Pyrénées. Elle fait partie de l’ancienne province du Rouergue où l’on communique grâce à une forme d’Occitan, le patois ou dialecte rouergat. Ses habitants sont appelés les Couvertoiradiens et Couvertoiradiennes. Le nom de Cubertoirata apparaît dès le XIe siècle lors de la délimitation des territoires appartenant à l’abbaye de Gellone, à Saint-Guilhem-le-Désert (Hérault) aujourd’hui. Depuis le XIIe siècle, les Templiers sont installés sur le Larzac et à La Couvertoirade. Leur implantation est due d’une part à la proximité de  routes permettant de descendre vers la côte méditerranéenne pour s’embarquer vers l’Orient et la Terre Sainte, d’autre part à des donations. La Couvertoirade constitue dès l’origine pour les Templiers un centre d’exploitation agricole. Sur ces terres, ils font cultiver aux paysans des céréales, élever des chevaux (pour la guerre) et des ovins (pour la viande, les peaux, le lait). Un bourg se développe autour du château, encore visible de nos jours. En 1312, l’ordre du Temple est dissous. L’ensemble de leurs biens revient aux Hospitaliers qui deviennent les nouveaux maîtres de La Couvertoirade. La bourgade compte 135 feux en 1328, soit environ 800 personnes. Au milieu du XIVe siècle, les « Routiers » (des compagnies de mercenaires vivant en bandes plus ou moins organisées et souvent peu disciplinées) pillent le Larzac. Par crainte de ces bandes armées, les habitants finissent par faire fortifier le bourg de 1439 à 1445. C’est Déodat Alaux, maître maçon de Saint-Beauzély, qui est chargé d’exécuter ces travaux. Malheureusement, ce territoire se sera déjà fortement dépeuplé. À ce siècle de fléaux succède un siècle de repeuplement et de reconstruction dont témoignent de nombreuses maisons ayant conservé des éléments de la fin du XVe au début du XVIe siècle. En 1562, au début des guerres de religion, les Huguenots tentent de prendre la cité — en vain. En 1702 les habitants s’arment et restaurent les portes par crainte des Camisards, mais le bourg ne sera plus jamais attaqué. Malgré les épidémies et les disettes s’instaure une certaine prospérité. En 1768 le bourg est érigé en commanderie indépendante, octroyée au chevalier Riquetti, baron de Mirabeau, déjà commandeur de Sainte-Eulalie. La Révolution confisquera bientôt toutes les possessions hospitalières qui reviendront aux paysans. Au XIXe siècle, la commune est touchée par l’exode rural mais maintient son activité économique agricole. Puis, à partir des dernières décennies du XXe siècle, la commune exploitera aussi son passé templier à des fins touristiques.
 Une petite pause café s’impose après ce tourisme de souvenirs avec la spécialité du pays : la tarte flaune une tarte au fromage de brebis excellente, régalum !
Peu après, les Curieux se réunissent comme prévu pour le pique-nique du midi dans la nature à côté de cette ville par un temps relativement frais. « A ça, Messires et Gentes Dames, faisons ripaille de bons jambons, saucissons et fromages, ils nous rempliront bien la panse, cré vin Dieu ! »
Bon appétit !
Puis rendez-vous à 14 heures pour une bonne balade en empruntant le chemin balisé autour de cette ville, pour plus de précisions, le lieu dit « Le Redounel »  des landes à buis qui  seront prospectés.
Quelques images du beau site :
Quelques images des observations :
Le Fadet des garrigues (Coenonympha dorus), L’écaille tigrée (Spiris striata f.melanoptera)
L’Agreste (Hipparchia semele), L’Argus bleu-nacré (Polyommatus coridon), Le Procris (Coenonympha pamphilus)
Une pause est nécessaire à quatre heures trente, la chaleur est revenue avec le soleil. Certains en profitent même pour piquer du nez !
Enfin, un pot d’amitié s’organise pour échanger tous ces beaux souvenirs de promenade et se détendre avec de nombreux autres sujets et anecdotes amusantes.
Puis le programme parfait de la semaine indique le dernier rendez-vous de cette journée : le fameux restaurant prévu à chaque Com’nat d’été. Choisi sur le conseil du Syndicat d’Initiative de La Couvertoirade, c’est l’Hotel Restaurant de la Maison Baldy   (12 450 FONDAMENTE)
Super resto de luxe, serviette, argenterie, au menu magrets de canard légumes frais, desserts « maison » raffinés, service impeccable.
Le retour au gite sera épique : Une chasse aux papillons sera organisée  vers CORNUS et participeront David, Claire, Loïc, Muriel et Dominique, c.à.d. le noyau dur des chasseurs,  les autres convives regagneront Le Viala du Pas de Jaux, mais sans clefs, les trousseaux étant restés malencontreusement dans les poches des chasseurs. Comment vont-ils faire pour se coucher ?
1) Escalade au 1er étage (Chambres), une fenêtre étant restée entrouverte
Jacques : C’est le plus grand des voleurs, Oui mais c’est un gentleman, Il s’empare de vos valeurs, Sans vous menacer d’une arme, Quand il détrousse une femme, Il lui fait porter des fleurs, Gentleman cambrioleur, Est un grand seigneur
2) Entrée au RDC, une petite vitre étant déjà cassée (Obstruée par un carton) 3) Tentative sans succès de crochetage de la serrure du 1er étage
4) Démontage de la serrure par l’intérieur et la porte s’ouvre, on peut se coucher ! 
 29 Juillet 2011
Au programme de cette magnifique journée de ciel bleu : Canoë Kayak (Roc et Canyon) sur la Dourbie en partant de Millau pour les plus sportifs et balade naturaliste près de l’eau pour les autres.
 
Auparavant,  Un petit tour, au petit jour, pour le repas, la, la, la, la, etc. (Marché de Millau, et Michel Delpech)
Et un p’tit café devant les halles du marché, pour se préparer à la dure épreuve qui va suivre.
Le départ après équipement complet des sportifs (Casques, gilets, rames, bidons) : David, Maria, Camille, Loïc, Claire, Agnès et Dominique.

Des rameurs heureux

Un superbe environnement

Ont été repérés des vautours fauves qui tournaient au dessus de nous(Brrr) et un cincle plongeur.
Caractéristiques de celui-ci :
Taille : Le cincle mesure environ 18 cm de long, pour une envergure de 25 à 30 cm et pèse de 50 à 75 g.                                                        Morphologie : Le cincle est un oiseau trapu. Son plumage est brun noirâtre avec la gorge et la poitrine blanches, le ventre est roux. Les deux sexes sont identiques, mais la femelle est plus petite que le mâle.                         Reproduction : Les œufs (4 à 6) sont pondus entre la fin février et la mi-juin. Il y a généralement 2 portées, sauf en altitude (en raison de la plus faible teneur en calcium des eaux).                                                                                  Alimentation : Le cincle se nourrit de gros invertébrés (larves de phryganes et d’éphémères), ainsi que de quelques mollusques, crevettes et petits poissons.                                                                                                                     Habitat : Le cincle vit à proximité des cours d’eau rapides de montagne, notamment ceux dont le fond est caillouteux et peu profond.
Il y a aussi les rapides à franchir, sensations et  paniques garanties !
L’arrivée des héros fiers de leurs exploits !
Toute l’équipe se retrouve pour boire un dernier pot de Com’nat à Millau, et raconter ses aventures particulières.
Retour au gite sans Xavier qui nous quitte prématurément avec Marie-Laure, et préparation du repas et de la fête de fin de Com’nat  par essentiellement l’équipe féminine des bonnes volontés. L’attente est longue pour les impatients, mais il y aura tant de bonnes choses !
A 22 heures la 1ère partie du spectacle, chants taquins et spirituels ou on raconte en musique nos mésaventures de la semaine, accompagné de notre grande accordéoniste Camille.
Camille, Françoise et Dédée, des grandes actrices, on leur promet un grand avenir !
 Le public à l’apéritif applaudi fortement notamment «  le parapluie à pipaillons et Madame La Mouche ».
2ème partie le diner  
Samoussas poire et roquefort, Farçous aveyronnais, courgettes farcies, Frittons de porc, Toasts chèvre grillé, confiture de figues, groseilles fraiches. Impossible de faire mieux !
Au dessert bien sûr, la véritable « Flaune aveyronnaise » d’un pâtissier de Millau réputé.
3ème partie le bal
Quand Jules est au violon et Léon à l’accordéon, faudrait avoir deux jambes de bois pour ne pas danser la Polka.
A minuit des « kamikazes » veulent absolument chasser !
La der des ders, en petit comité, près de la Lavogne de Viala du Pas de Jaux, et de très bonnes bêtes :
Noctua tirrenica, Clerodes lichenaria et Calliergis ramosa
Mythimna ferrago, Agrotis vestigialis, Apaidia mesogona

Polyphaenis sericata, Melanchra persicariae, Amphipyra pyramidea

Tephronia codetaria, Lymantria monacha, Eremobia ochroleuca
Cryphia raptricula, Noctua janthe.   Fin des hostilités 1 h 52, au dodo.

Apaidia mesogona

Et voici ce que vous attendiez tous : la nouvelle présentation des photos de groupe de fin de com’nat et pour donc la première fois celle-ci a été imaginée par notre grand metteur en scène Jacques auquel on souhaite tous un très grand avenir dans cette fonction et la célébrité qui normalement doit se développer rapidement en France et pourquoi pas dans le monde entier. A noter que cette photo ne comporte aucun trucage.
Samedi 30 juillet 2011
Départ, nettoyage, rangement, tout le monde s’y colle (ouille !)
 En voiture avec un arrêt avant la Normandie pour souffler (près de 900 bornes à faire), et par hasard on découvre  un gite à 300 km du départ :
Le gite ou on passera la nuit, peut-être pour la Com’nat de l’année prochaine ?, à Contigny (Saint Pourçain sur la Sioule dans l’Allier) lieu dit : Les Grands Saulzets
Et le soir le petit groupe des Curieux teste un des restos de Saint Pourçain : l’auberge des Aubrelles au bord de l’eau, sa spécialité : friture d’éperlans, chaudement recommandée.
FIN
Annexe 1
En souvenir d’une bonne soirée : textes des chansons de la fête de la fin de la Com’nat
Sur l’air de « les amants de Saint-Jean »
   
     je ne sais pourquoi j’allais marcher
     au Viala du Pas de Jaux
     car toute la journée il pleuvait
     les papillons restaient cachés
     comment apprécier ces belles Causses
     lorsque l’on a les pieds mouillés
     quand on doit toujours enfiler l’k way
     pour la moindre petite virée
 
     moi je l’attendais
     ce beau soleil toute l’année espéré
     il est arrivé en fin d’ journée
     pour nous chauffer
     et comme d’habitude on avait
     la bonne bouffe  pour s’consoler
     après les courses au super-marché
     à la cuisine on se mettait
     comment n’pas apprécier les p’tits plats
     que Jacques nous a mijotés
     far au sarrazin, pois chiches au cumin
     saucisses grillées dans la cheminée
     et pour le dessert
     une tarte aux prunes a été dégustée
     ça n’coutait pas cher
     parce que les prunes avaient été volées
Sur l’air de « ne pleure pas Jeannette »
     ne pleure pas Ounette
     tra la la la la la la la la la la la la
     ne pleure pas Ounette
     oui nous la referons la chasse aux papillons
     sans s’perdre dans la campagne
     tra la la la la la la la la la la la la
     sans s’perdre dans la campagne
    nous les retrouverons ces trois furieux d’nature
Sur l’air de « c’est le plus grand des voleurs »
     c’est l’plus gentil des curieux
     c’est aussi l’plus efficace
     quand les clés sont oubliées
     lui il grimpe par la fenêtre
     pour démonter la serrure
     on lui trouve un tourne-visse
     merci Jacques on est sauvés
     on va pouvoir se coucher
Sur l’air de « à la pêche aux moules
     à la chasse aux pipaillons
     je peux encore y aller
     même s’il pleut toute la nuit
     la lampe sera protégée
     par le parapluie Dethan
     ouvert en trois mouvements
     
     à la chasse aux ortopthères
     il faut mettre genou à terre
     pour bien faire la différence 
     entre saut’relles et criquets
     pour mieux les déterminer
     il faut les photographier
     à la chasse aux longicornes
     on trouve toutes sortes de bestioles
     même des rosalies en kit
     qu’on a ramené au gîte
     mais en trouver une entière
     ça c’est une toute autre affaire
     à la chasse aux vêtements
     faut pas y’aller trop souvent
     car si carte blanche on a
     carte bleue en souffrira
     on a failli perdre Lili
    qui faisait le mannequin

Mireille (sur l’air de « Mireille » un classique de Dick Annegarn)
Permettez-vous que j’emprunte votre oreille,
Histoire d’vous raconter l’histoire de Mireille
Mireille est une mouche comme toutes les mouches
Le soir elle se couche, à l’aube elle se réveille.
Zoum, zoum zoum zoum zoum zoum …..
Un jour elle atterrit dans un village de l’Aveyron
Viala-le-pas-de-Jaux, j’crois bien qu’c’était son nom
Et bien ma foi je m’y arrêterai bien
C’est sûr j’y serai bien dans ce gîte de renom.
Zoum, zoum zoum zoum zoum zoum …..
Pas de doute il y a déjà des copines
Qui volent, qui virent, qui profitent d’la cuisine.
Et dans la salle à manger çà sent bon le Roquefort,
Même s’il sent déjà fort, j’vais passer sur toutes les tartines.
Zoum, zoum zoum zoum zoum zoum …..
Mais voilà qu’arrive une troupe de bipèdes
Débarqués de Normandie, en quête de nature.
Ils vont et viennent dans toutes les pâtures
Amoureux d’la nature, çà j’en suis sure.
Zoum, zoum zoum zoum zoum zoum …..
Le gîte est un peu triste, il manque de déco.
Ils installent des guirlandes de style art-déco
Youpi, super avec les copines ce soir c’est la fête !
On danse la farandole, on rigole…. Çà colle !!!!!!
Zoum, zoum zoum zoum zoum zoum …..
Zoum zou zou zzzz zzz ……..
Mireille ….

Poésie (hum hum, ouais bon …, quand même ya des rimes !)
Du rouge des orthoptères
Du vert des lézards verts
Du bleu des azurés
Notre semaine fut colorée.

Des rires de notre bande
De la cuisine gourmande
De nuits parfois agitées
Notre semaine fut agrémentée.

De quelques heures un peu grognon
De moments tendres et mignons
D’envies parfois contrariées
Notre semaine fut pimentée.

De la sarriette sur les chemins
De thym partout sur le terrain
D’odeurs variées et mentholées
Notre semaine fut parfumée.

D’une météo parfois surprenante
De mouches pas toujours attrayantes
De belles balades ensoleillées
Notre semaine fut composée.

Des préparatifs à l’organisation
De l’action à l’exécution
De cette semaine très appréciée
Claire sois-en remerciée.

Annexe 2
Liste des espèces rencontrées pendant la Com’nat Causserarde
Amphibiens
Salamandridae
Triturus marmoratus (Latreille, 1800)
Araignées
Araneidae
Araneus diadematus Clerck, 1757
Argiope bruennichi (Scopoli, 1772)
Coléoptères
Cerambycidae
Alosterna tabacicolor  (Degeer, 1775)
Chlorophorus sartor  (Müller, 1766)
Chlorophorus trifasciatus  (Fabricius, 1781)
Chlorophorus varius  (Müller, 1766)
Opsilia coerulescens  (Scopoli, 1763)
Rosalia alpina  (Linné, 1758)
Stictoleptura cordigera (Füssslins,  1775)
Stictoleptura fulva  (Degeer, 1775)
Chrysomelidae
Leptinotarsa decemlineata (Say 1824)
Coccinellidae
Harmonia axyridis (Pallas, 1773)
Dynastidae
Oryctes (Oryctes) nasicornis (Linnaeus 1758)
Lucanidae
Dorcus parallelipipedus (Linnaeus 1785)
Cetoniidae
Oxythyrea funesta (Poda 1761)
Dermaptères
Forficulidae
Forficula auricularia Linnaeus 1758
Dictyoptères
Empusidae
Empusa pennata (Thunberg 1815)
Mantidae
Mantis religiosa (Linnaeus 1758)
Flore
Asteraceae
Leuzea conifera (L.) DC.
Hémiptères
Alydidae
Camptopus lateralis (Germar, 1817)
Coreidae
Enoplops scapha (Fabricius, 1785)
Syromastes rhombeus (Linnaeus, 1767)
Pentatomidae
Aelia acuminata (Linnaeus, 1758)
Carpocoris purpureipennis (De Geer, 1773)
Dolycoris baccarum (Linnaeus, 1758)
Eurydema (Eurydema) oleracea (Linnaeus, 1758)
Graphosoma italicum (Müller, 1766)
Graphosoma semipunctatum (Fabricius 1775)
Staria lunata (Hahn, 1834)
Pyrrhocoridae
Pyrrhocoris apterus (Linnaeus, 1758)
Reduviidae
Phymata crassipes (Fabricius, 1775)
Scutelleridae
Eurygaster maura (Linnaeus, 1758)
Isopodes
Platyarthridae
Platyarthrus hoffmannseggii Brandt, 1833
Lépidoptères
Arctiidae
Apaidia mesogona (Godart, 1824)
Atolmis rubricollis (Linnaeus, 1758)
Coscinia cribraria (Linnaeus, 1758)
Dysauxes ancilla (Linnaeus, 1767)
Eilema complana (Linnaeus, 1758)
Eilema depressa (Esper, 1787)
Eilema griseola (Hübner, 1803)
Eilema lurideola (Zincken, 1817)
Eilema lutarella (Linnaeus, 1758)
Lithosia quadra (Linnaeus, 1758)
Miltochrista miniata (Forster, 1771)
Nudaria mundana (Linnaeus, 1761)
Setina flavicans (Geyer, 1836)
Setina irrorella (Linnaeus, 1758)
Spiris striata (Linnaeus, 1758)
Cossidae
Zeuzera pyrina (Linnaeus, 1761)
Drepanidae
Cilix glaucata (Scopoli, 1763)
Watsonalla binaria (Hufnagel, 1767)
Geometridae
Scotopteryx angularia (de Villers 1789)
Geometridae
Biston betularia (Linnaeus, 1758)
Camptogramma bilineata (Linnaeus, 1758)
Cleorodes lichenaria (Hufnagel, 1767)
Crocallis elinguaria (Linnaeus, 1758)
Fagivorina arenaria (Hufnagel, 1767)
Gnophos furvata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Idaea aversata (Linnaeus, 1758)
Idaea circuitaria (Hübner, 1819)
Idaea moniliata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Idaea ochrata (Scopoli, 1763)
Idaea rusticata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Idaea subsericeata (Haworth, 1809)
Ligdia adustata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Macaria alternata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Menophra nycthemeraria (Geyer, 1831)
Peribatodes rhomboidaria (Denis & Schiffermüller, 1775)
Petrophora narbonea (Linnaeus, 1767)
Philereme transversata (Hufnagel, 1767)
Pseudoterpna pruinata (Hufnagel, 1767)
Rhodostrophia vibicaria (Clerck, 1759)
Scopula rubiginata (Hufnagel, 1767)
Scotopteryx octodurensis (Favre, 1903)
Selenia dentaria (Fabricius, 1775)
Selenia lunularia (Hübner, 1788)
Selidosema taeniolaria (Hübner, 1813)
Stegania trimaculata (Villers, 1789)
Tephrina murinaria (Denis & Schiffermüller, 1775)
Tephronia codetaria (Oberthür, 1881)
Tephronia sepiaria (Hufnagel, 1767)
Triphosa dubitata (Linnaeus, 1758)
Hesperiidae
Thymelicus acteon (Rottemburg, 1775)
Thymelicus sylvestris (Poda, 1761)
Lasiocampidae
Dendrolimus pini (Linnaeus, 1758)
Gastropacha quercifolia (Linnaeus, 1758)
Malacosoma neustria (Linnaeus, 1758)
Odonestis pruni (Linnaeus, 1758)
Lycaenidae
Aricia agestis (Denis & Schiffermüller, 1775)
Polyommatus coridon (Poda, 1761)
Satyrium spini (Denis & Schiffermüller, 1775)
Lymantriidae
Euproctis chrysorrhoea (Linnaeus, 1758)
Euproctis similis (Fuessly, 1775)
Lymantria dispar (Linnaeus, 1758)
Lymantria monacha (Linnaeus, 1758)
Noctuidae
Actinotia polyodon (Clerck, 1759)
Agrotis cinerea (Denis & Schiffermüller, 1775)
Agrotis vestigialis (Hufnagel, 1766)
Amphipyra pyramidea (Linnaeus, 1758)
Apamea monoglypha (Hufnagel, 1766)
Callierges ramosa (Esper, 1786)
Catocala promissa (Denis & Schiffermüller, 1775)
Cosmia trapezina (Linnaeus, 1758)
Cryphia algae (Fabricius, 1775)
Cryphia raptricula (Denis & Schiffermüller, 1775)
Cryphia simulatricula (Guenée, 1852)
Emmelia trabealis (Scopoli, 1763)
Eremobia ochroleuca (Denis & Schiffermüller, 1775)
Eublemma candidana (Fabricius, 1794)
Euclidia glyphica (Linnaeus, 1758)
Hoplodrina octogenaria (Goeze, 1781)
Lamprosticta culta (Denis & Schiffermüller, 1775)
Lygephila craccae (Denis & Schiffermüller, 1775)
Melanchra persicariae (Linnaeus, 1761)
Mesapamea secalis (Linnaeus, 1758)
Mesoligia furuncula (Denis & Schiffermüller, 1775)
Mythimna albipuncta (Denis & Schiffermüller, 1775)
Mythimna ferrago (Fabricius, 1787)
Noctua comes Hübner, 1813
Noctua interjecta Hübner, 1803
Noctua janthe (Borkhausen, 1792)
Noctua janthina (Denis & Schiffermüller, 1775)
Noctua pronuba Linnaeus, 1758
Noctua tirrenica Biebinger, Speidel & Hanigk, 1983
Ochropleura plecta (Linnaeus, 1761)
Paracolax tristalis (Fabricius, 1794)
Pechipogo plumigeralis (Hübner, 1825)
Phytometra viridaria (Clerck, 1759)
Polyphaenis sericata (Esper, 1787)
Tyta luctuosa (Denis & Schiffermüller, 1775)
Nolidae
Bena bicolorana (Fuessly, 1775)
Notodontidae
Drymonia querna (Denis & Schiffermüller, 1775)
Harpyia milhauseri (Fabricius, 1775)
Stauropus fagi (Linnaeus, 1758)
Thaumetopoea pityocampa (Denis & Schiffermüller, 1775)
Nymphalidae
Argynnis paphia (Linnaeus, 1758)
Brintesia circe (Fabricius, 1775)
Chazara briseis (Linnaeus, 1764)
Coenonympha dorus (Esper, 1782)
Coenonympha pamphilus (Linnaeus, 1758)
Hipparchia semele (Linnaeus, 1758)
Lasiommata megera (Linnaeus, 1767)
Melanargia galathea (Linnaeus, 1758)
Pyronia tithonus (Linnaeus, 1767)
Pyralidae
Acrobasis consociella (Hübner, 1813)
Ancylolomia tentaculella (Hübner, 1796)
Catoptria pinella (Linnaeus, 1758)
Dipleurina lacustrata (Panzer, 1804)
Etiella zinckenella (Treitschke, 1832)
Synaphe punctalis (Fabricius, 1775)
Sesiidae
Bembecia uroceriformis (Treitschke, 1834)
Zygaenidae
Aglaope infausta (Linnaeus, 1767)
Zygaena fausta (Linnaeus, 1767)
Zygaena occitanica (Villers, 1789)
Mollusques
Helicidae
Helicigona lapicida (Linnaeus 1758)
Helix pomatia Linnaeus 1758
Pomatiasidae
Pomatias elegans (O.F. Müller 1774)
Myriapodes
Scutigeridae
Scutigera coleoptrata (Linnaeus 1758)
Odonates
Calopterygidae
Calopteryx xanthostoma (Charpentier 1825)
Ceonagrionidae
Coenagrion pulchellum (Vander Linden, 1825)
Coenagrion scitulum (Rambur, 1842)
Gomphidae
Onychogomphus forcipatus (Linné, 1758)
Orthoptères
Acrididae
Arcyptera (Arcyptera) fusca (Pallas 1773)
Calliptamus italicus (Linnaeus 1758)
Chorthippus biguttulus (Linné, 1758)
Euchorthippus declivus (Brisout, 1848)
Euchorthippus pulvinatus gallicus Maran, 1957
Oedipoda caerulescens (Linné, 1758)
Oedipoda germanica (Latreille, 1804)
Omocestus rufipes (Zetterstedt, 1821)
Pezotettix giornae (Rossi 1794)
Stenobothrus lineatus (Panzer, 1796)
Catantopidae
Calliptamus barbarus (Costa, 1836)
Gryllidae
Gryllomorpha (Gryllomorpha) dalmatina (Ocskay 1832)
Nemobius sylvestris (Bosc, 1792)
Oecanthus pellucens (Scopoli, 1763)
Phaneropteridae
Tylopsis lilifolia (Fabricius 1793)
Tettigoniidae
Decticus albifrons (Fabricius 1775)
Decticus verrucivorus (Linné, 1758)
Ephippiger ephippiger (Fiebig, 1784)
Leptophyes punctatissima (Bosc, 1792)
Metrioptera (Metrioptera) bicolor (Philippi 1830)
Pholidoptera femorata (Fieber 1853)
Platycleis albopunctata (Goeze, 1778)
Platycleis tessellata (Charpentier, 1825)
Tettigonia viridissima (Linné, 1758)
Phasmoptères
Bacillidae
Clonopsis gallica (Charpentier 1825)
Reptiles
Vipéridae
Vipera aspis (Linnaeus, 1758)

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